Inking Black Widow Wip

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Composition, dessin, fabrication d’une image! part.6

 » Il lui fallut enjamber un ruisseau noir, une mare lâchée par la teinturerie, fumant et s’ouvrant un lit boueux dans la blancheur de la neige. C’était une eau couleur de ses pensées. « 
L’Assommoir (1878)

Emile Zola

Read more at http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=couleur#UrSJKlurCUeCyZPj.99

Suite du dossier sur la composition.

5 la couleur et le ton : avec ses diverses valeurs et intensités, lumières et ombres;

Bon, je suis loin d’être un maître concernant les couleurs, c’est à la fois du ressenti, mais en même temps des mathématiques (c’est une logique d’addition ou de soustraction). Puisque le choix est presque infini, il est beaucoup plus difficile de maîtriser ses effets et l’association des différentes valeursintensités ou même contrastes ! Enfin, je vous propose tout de même un exemple de ma méthode. Bien sûr, comme d’habitude si vous avez des questions, ou même des corrections, n’hésitez pas, plus on est de fous, plus on rit.

De plus, suivant la numérotation des rubriques de l’article Wikipedia, je me rends compte qu’a partir de maintenant, ça va être un peu plus bordélique. En effet, les étapes suivantes sont assez difficiles à dissocier pour moi. Je passe de l’une à l’autre selon l’instinct. Je vais tout de même essayer de garder ce plan, ne soyez pas étonné si on passe de l’avant à l’après sans trop de logique, j’essaierais d’être le plus compréhensible possible.

 

Alors, qu’entends-on par couleur et ton* ?

Ben oui, la couleur ça suffit pas comme terme, il faut encore compliquer la chose ??? Et oui (quand je vous parlais de math) … La couleur est un faux ami, elle signifie en langage courant la perception visuelle colorée, mais signifie aussi de maniere plus technique le mélange de pigment ou de teinture et de liant qui sert pour peindre.

A contrario, Le ton (ou la teinte) désignent sans ambiguïté la couleur perçue.

En d’autre termes, quand on parle technique de couleur, on doit parler de ton et non de couleur ! 

Détails des termes de tons*; 

Tons clairs et tons obscurs opposent les tons par l’impression de luminosité qu’ils dégagent.

Valeur tonale La valeur tonale est le degré de luminosité, du foncé au clair, indépendamment de la couleur. Il faut cependant noter que certains tons, comme les jaunes, ont toujours des hautes valeurs, tandis que d’autres, comme les violets, ont toujours des valeurs basses.

Tons chauds et tons froids Les tons sont d’autant plus chauds que, sur le disque chromatique, ils sont proche de l’orangé.

Tons neutres Tons proches des gris.

Tons purs tons vivaces, de la périphérie du disque chromatique.

Tons dégradés Tons dont la luminosité est augmentée, mais la vivacité diminuée, par l’ajout de blanc.

Tons rompus Tons dont la luminosité est atténuée par l’ajout d’une pointe du ton complémentaire.

Tons rabattus Tons dont la luminosité est atténuée par l’ajout de noir.

Tons pastels Tons dont la vivacité est atténuée par du blanc, comme celle des dessins au pastel.

Ton sur ton Assemblage de tons ne différant que par une petite nuance. Utilisé surtout en couture.

Ton général Le ton général d’un tableau est la dominante colorée. Par exemple, le ton général de Impression soleil levant de Claude Monet est dans les tons froids.

Ton local Le ton d’un objet dans le tableau, avec son système de clair-obscur, par exemple, le ton local d’un drapé. Le ton local des manches de la Joconde est dans les ocres.

Ton plat ou aplat Surface colorée dans laquelle le ton ne varie pas.

Et c’est quoi la Valeur* ? 

 

On distingue d’abord les valeurs, c’est-à-dire la luminosité, entre blanc et noir. Bien que les valeurs se distinguent des couleurs proprement dites, l’estimation des valeurs d’un sujet représenté est la première tâche de la représentation en couleurs, par opposition au dessin, préoccupé surtout des contours. La méthode traditionnelle pour évaluer la valeur consiste à cligner des yeux, pour s’approcher de la vision nocturne, qui ne perçoit pas les tons.

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Ici le contraste maximal, noir et blanc compris. Les valeurs sont contenues entre ces extrêmes.

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Là, le contraste maximal concernant les tons. De même, les valeurs sont contenues entre ces extrêmes.

Et la Vivacité alors* ? 

 

La vivacité d’une couleur est le degré de ce qui la différencie d’un gris. Un ton vif se distingue nettement d’une autre de même valeur, au contraire d’un ton terne ou pâle.

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Sur le deuxième visuel, la vivacité est affaiblie, distinguer la valeur est beaucoup plus difficile (évidemment, les tons étant à l’opposés, on les distingue tout de même, mais sur la roue chromatique proposée plus bas, on peut voir que discerner les tons voisins devient beaucoup plus compliqué) ! 

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Roue Chromatique, avec les tons clairs/obscurs, outils fondamental pour obtenir une harmonie de couleurs.

Alors, je commence par séparer les valeurs. Je recherche un équilibre de chaud/froid, pourquoi ? Pour détacher au mieux mon personnage principal du décor, mais aussi les autres personnages plus petits.

En effet, plus le dessin réclamera de détails (et donc, une plus grande possibilité en tons), plus j’essaie de commencer par séparer au mieux les formes. Je décide donc de garder les tons chaud pour ce qui entoure directement le personnage, les tons froid pour le décors et les autres personnages, un léger mélange des deux à dominante chaude pour le personnage principal (certains détails sortent de cette logique afin de rééquilibrer les valeurs dans l’ensemble de l’image), ce qui donne cela;

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Ton plat sur plat.

En général, mes tons sont rabattus (luminosité atténuée), je n’en suis qu’à la première couche. Cela me permet une plus grande profondeur pour travailler le relief des formes pour l’étape suivante. J’ai tout de même quelques zones en ton purs (à la périphérie du cercle chromatique) et de ton neutre (proche du gris), pour m’aider à garder en tête mon intention de départ.

Pour débuter, je déconseille une palette de tons trop variés, si on prend les 3 tons primaires, plus leur secondaire, on peut facilement se retrouver avec une image bariolée ou anarchique.

Couleurs primaires

Couleurs primaires.

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Cercle chromatique basique, couleur primaire mais aussi secondaires et leurs relations chromatiques.

D’ailleurs, en bon vieux fan de super-héros, on peut voir que les personnages les plus illustres sont en grande partie remplis de couleurs primaires, Superman en est l’exemple le plus représentatif avec du jaune, bleu et rouge!

Superman-50-errorAutant le dire tout de suite, les 3/4 des gens qui se promèneraient dans la réalité avec cette association de couleurs ne pourraient pas paraître autre chose que déguisés (illustration Romita JR, Klaus Janson, Dean White)!

Je conseille plutôt au maximum 2 tons primaires, voir un et jouer avec les secondaires. Dans une logique de camaïeu (différentes valeurs autour de la même tonalité de base), relevé par de la secondaire. Au risque de se retrouver avec un stroboscope de couleurs, les une annulant les autres.

Pour cette illustration, j’ai utilisé les tons bleus sur une grande partie du décor pour le calme, confiance, ordre et fiabilité, c’est en général une tonalité équilibrante.

Les tons roses pour la sensibilité, la féminité.

Les tons rouges pour la puissance, la passion.

Voici ma palette de départ;

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On passe des tons chauds à des tons froids. On peut aussi voir des variétés tonales. Ce n’est pas une palette parfaite, loin de là, mais elle me permet d’avancer.

Mon encrage étant plutôt lourd et détaillé avec beaucoup de zones noires, il est important d’équilibrer correctement les dites zones.

Je fais en général mes couleurs sur le logiciel Photoshop, c’est bien plus rapide que manuellement et me permet d’essayer plusieurs directions en même temps et les comparer facilement. Si vous le souhaitez, je ferais un article rentrant plus en détail sur la couleur assistée par ordinateur.

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Ici, j’ajoute l’ombre, j’ai choisi du violet, qui est à l’opposé du jaune citron dont je vais me servir pour la lumière. Le contraste de luminosité n’en sera que plus fort. J’insuffle ainsi de la spiritualité, de la magie, du secret, rappelant que dans l’obscurité on est pas mal dans le mysticisme.

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Ici je rajoute le jaune citron. La valeur tonale est maintenant complète et permet d’ajouter de la profondeur et de la luminosité sur les parties que je veux mettre en valeur. Le jaune rajoute de l’optimisme, du bonheur et de la prudence. 

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J’ajoute ici de la matière. En effet, l’une des difficultés de la couleur numérique est le manque de texture. J’ai utilisé ici un effet papyrus que j’ai placé au dessus du décors et non de mon personnage principal, toujours pour le faire ressortir.

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Enfin, malgré les clairs/obscurs, les tons divers, le ton général reste trop froid à mon gout. J’ajoute donc une tonalité chaude pour donner un ton général plus avenant. J’ai choisi le ton rouge/orangé pour sa chaleur, son dynamisme, sa chaleur et son énergie.

Je ne vous cache pas que cette partie est plutôt complexe à expliquer, tant la couleur est un art en soi. Termes techniques, savoir scientifique, mais aussi émotionnel car toutes les couleurs ont une signification. Il est donc bon de savoir avant tout à quoi elles se référent.

 Je suis assez méthodique dans ma démarche, mais je déteste aussi être ralenti dans mon élan, je suis donc en général pas carré carré sur les étapes à suivre, je me vois plus comme un alchimiste. Ce qui permet aussi de se garder de la surprise et d’arriver à des résultat par sérendipité!   

Comme toujours, pour ma part, la théorie est fondamentale, mais n’est rien sans l’expérimentation. Ensuite, à chacun ses méthodes pour atteindre le résultat voulu!

A suivre…

Bâ Ismaël

* Pages Wikipedia; https://fr.wikipedia.org/wiki/Composition_picturale, https://fr.wikipedia.org/wiki/Ton_et_teinte

 

 

Black super heroes dans le comics ! partie 3

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Ben il y en a pas mal en fait des super  » Nigga  » heroes, de quoi se plaint-on ma bonne dame ?

Alors, maintenant que nous avons vu ensemble un abécédaire du super-héros Noir chez la Marvel, passons un peu plus en détail à ceux qui ont eu droit à des titres personnalisés !

Nous restons donc sur les  » ongoings  » ! Quel/s personnage/s listé/s dans le précédent article a/ont eu une (ou plusieurs) série/s solo ?

Black Panther 

Volume 2 ; Jungle Action, 19 numéro, du 07/73 à 11/76, que je ne compte pas puisque c’est une anthologie qui n’est pas au nom de Black Panther.
Volume 1 ; Black Panther, 15 numéros, du 01/77 à 05/79, check !
Volume 2 ; Black Panther, série limitée, je ne compte pas !
Volume 3 ; Black Panther, série limitée aussi, pas de chance !
Volume 4 ; Black Panther, 62 numéros, du 11/98 à 06/03, même pas 5 ans pile mais check !
Volume 5 ; Black Panther, 41 numéros, du 04/05 à 11/08 check !
Allez, en tout on va dire 10 ans de publications  » ongoing  » pour un perso qui a 44 ans… 1/4 de sa vie en  » ongoing « . Oui oui, la star des super-héros noirs, le nouveau chouchou des fans du dernier film Marvel, le futur personnage principal d’un film produit par le studio Marvel n’a finalement que 10 ans de publication en 2010… Ca commence bien…

 


Blade 

Volume 1 ; Vampire Tales, 2 numéros du 12/74 à 02/75 que je ne compte pas puisque c’est une anthologie qui n’est pas au nom de Blade

Volume 1 ; Marvel Preview, 2 numéros le premier en 09/75, le second en 1976 que je ne compte pas puisque c’est une antologie qui n’est pas au nom de Blade
Volume 1 ; Nightstalkers, 18 numéros du 11/92 à 04/94, comics de groupe
Volume 1 ; Blade: The Vampire Hunter10 numéros, du 07/94 à 04/95, check !
Volume 1 ; Marvel: Shadows and Light, 1 numéro, 02/97 que je ne compte pas puisque c’est une antologie qui n’est pas au nom de Blade
Blade: Crescent City Blues, 03/98, one shot
Blade: Sins of the Father, 10/98, one shot
Volume 2 ; Blade, 6 numéros, encore une mini-série, bon, je suis cool, je l’ajoute! Du 12/99 a 06/2000
Volume 3 ; Blade, 6 numéros, pareil qu’au dessus, de toutes façons, il n’y a pas grand chose de consistant, donc bon, je compte ! Du 05/02 à 10/02
Volume 4 ; Blade, 12 numéros (c’est la fête !), du 11/06 a 10/07, check ! Je sais pas si je dois compter… Oh puis si, allez, vraiment, je suis sympa.
Donc, 4 ans de publications  » ongoing  » pour un perso qui a 36 ans… 1/9 ème quoi, oui c’est comment dire… Pas un succès dirons-nous !

 


Cloak dans Cloak And Dagger

(qui pour le coup, sont un couple mixte de mémoire !)

Volume 1 ; Cloak And Dagger, 4 numéros, du 10/83 à 01/84 et c’est une série limitée, donc on oublie !
Volume 2 ; Cloak And Dagger, 11 numéros et je crois bien que c’était une  » ongoing  » là, du 07/85 à 03/87
Volume 3 ;  Cloak And Dagger dans Strange Tales (se partageant le magasine le Doctor Strange, je compte quand même dans ma grande mansuétude…), 19 numéros, youhouh ! Du 10/88 à 08/91 !

Bon, on tiendrait là peut être l’une des seules licences mixtes sur le long terme ! 5 ans  » d’ongoing  » pour un perso qui a 25 ans ! Quoique, on en revient presque au ratio de Black Panther, 1/5 ème  » d’ongoing  » sur l’age du perso…


Deathlock

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Volume 1 ; Deathlok, 4 épisodes, du 07/90 à 10/90 et encore une série limitée, une !
Volume 2 ; 34 épisodes! Du 07/91 à 04/94, check !
Volume 3 ; 11 épisodes, du 09/99 à 06/2000, mais il ne s’agit pas de Michael Collins, donc on ne compte pas !
volume 4 ; Deathlok The Demolisher ; 7 numéros du 01/10 à 07/10,  mais il ne s’agit pas de Michael Collins, donc on ne compte pas !

Alors, allez… 20 ans de vie pour 3 petites années de bons et loyaux services en  » ongoing  » donc 1/6 ème !


Je sais pas si je dois évoquer cette série, parce que dans le cadre de cet article, cette tentative est risible, mais comme il est bon de rire, allons-y ! The Falcon dans roulements de tambours ;

Captain America & The Falcon

(ben oui, le Falcon, un simple  » sidekick «  avec sa propre  » ongoing « , nan mais faut pas rêver !)

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Volume 1 ; Captain America and the Falcon (le titre Captain América est renommé pour l’occasion), 66 numéros tout de même entre le 02/71 à 06/78

Volume 1 ; Captain America and the Falcon, 14 numéros, du 05/04 à 06/05…

Je crois que ça vaut même pas le coup de compter… D’une, le titre tandem est souvent un moyen de prendre moins de risque au niveau du public. En effet, en mettant 2 personnages a la popularité ciblée ou moyenne, l’éditeur espère doubler l’audience et diviser les risques par deux. Paye donc ta popularité ! De deux, je le redis, mais Falcon arrive en tant qu’équipier de Captain América, en clair, un dérivé, spin-off pur qui reste très dépendant du vengeur étoilé.  De plus, le fait même qu’a l’époque le personnage n’ait jamais eu de titre juste à lui est suffisant pour montrer que le personnage n’était pas créé pour être autonome! 8 ans de publication (partagée de  » sidekick  » en 1970 à  » sidekick  » en 2005 !), pour un perso de 39 ans… On peut appeler ça la grosse  » loose « !


Black Goliath

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5 numéros entre 02/76 et 11/76 ! Magnifique !

Bon… On est d’accord, c’est à pleurer quand même… Mais malgré tout, il reprendra de l’importance plus tard dans le Marvel Universe. Une importance capitale.


Allez, on se motive, là on attaque le champion des  » ongoings  » pour un super-héros noir avec, TADAAAA ;

 Power Man, ou Luke Cage

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Volume 1 ; Luke Cage, Hero for Hire, 49 numéros du 02/74 à 02/78 !
Mais ça continue avec Power Man And Iron Fist (ouf !), rappelez vous du comics tandem; qui repart au numéro 50 pour aller jusqu’au 125, du 04/78 à 09/86, il semblerait qu’on soit face a un joli succès de niche, 8 ans d’affilé il y avait du lecteur, je compte donc !

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Volume 1 ; Cage, 20 numéros, de 04/92 à 11/93

Heureusement, ça reprends avec Heroes For Hire , Volume 1 ; 19 numéros + 1 annual, du 07/97 à 01/99, bon, on est pas loin du groupe de super-slip et plus du solo voir duo, mais bon, allez soyons cool, on les prends en compte au vu de l’importance du perso dedans et le concept directement lié au perso !
Volume 2 ; Je compte pas, c’est autour des super héroïnes de secondes zones avec Misty Knight qui se prends pour Cage !Volume 2 ; Cage, bon, je crois que c’était une série limitée mais bon, 5 numéros du 03/02 à 09/02Ah mais il est aussi dans Alias… Mais, c’est pas le perso principal non ? C’est plutôt autour de Jessica Jones… Bon, c’est pas grave, ils auront un petit de cette union, c’est assez rare pour être noté ; 28 numéros, du 11/01 à 01/04 !

Bon… Au delà du fait que tous ces  »  relaunchs  » (relance), modifications du concept et du design du persos, rajouts x ou y d’autres  » losers  » du moment, je dois bien admettre que le Cage, il en a eu pas mal des  » ongoings  » quand même! Même si ça s’est fait a coups de truelles ! J’ai zappé ses participations a divers groupes, les Fantastic Four, Avengers, Defenders. Alors comptons, 19 ans de publications plus ou moins  » ongoings  » ! On l’a, c’est lui, c’est notre champion toute catégories des super-héros noirs a forte présence dans des  » ongoing  » qui leur sont consacrées ! 19 ans sur 36 ans de carrière !!! Plus 1/2 de publications qui lui sont consacrées! On en a un !

Incroyable, il lui a fallu parcourir le cliché du gangster, le comics à duo, le comics à concept de groupes, le comics racoleur, le  » maquage  » avec une héroïne de seconde zone. Le mec est parti d’un simili Shaft énervé avec une ceinture en chaîne à un simple noir indestructible habillé normalement! On l’a notre preuve de l’égalité du comics  » mainstream  » devant les minorités !

 

Ou pas…

MAIS DE QUOI SE PLAINT-ONT MA BONNE DAME ?!?
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Ouais… En fait on est pas du tout sorti de l’auberge en voyant ça en fait !

Enfin, continuons !

Night Trasher

21 numéros, du 08/93 à 04/95 !

Un joli pet de fourmi bien trop fugitif pour l’avoir même senti…

Bon, malgré tout, ça donne 2 ans de série sur un perso qui a 21 ans ! 1/10 ème quoi !

Storm

6 épisodes, du 04/06 à 09/06

Pas grand chose non plus, c’est surtout de la série de groupe pour un personnage emblématique du comics X-Men.

War Machine

Volume 1 ; dans Iron-man en tant que remplaçant, 29 numéros, du 05/83 à 10/85, je ne compte donc pas puisque ce n’est pas son titre.

Volume 1 ; 25 numéros, du 04/94 à 04/96
Volume 2 ; 12 numéros, du 02/09 à 02/10

Rien à dire en fait… Je n’ai pas comptabilisé les  » Iron Man  » ou il remplace Tony, j’ai déjà été bien cool avec Cage, je pense qu’on peut arrêter les frais quand même! Ce qui nous donne sur 31 ans de vie, 3 ans  » d’ongoing  » à son nom. 1/10 ème quoi…

Bon. On a bien débroussaillé le Marvel Universe, on a identifié les personnages moteurs de la problématique. Pour les articles suivants, je passerait en détail sur les personnages et leur séries elles-mêmes. Je détaillerais ensuite leur routines de vie, quelles sont leurs activités civiles, sont ils en couples et avec qui. Sont-ils leader de groupes, voir quel est leur style vestimentaires ?

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A suivre…

Ismaël Bâ

P.S ; sources ; http://www.comicsvf.com/idx/LSUAlpha.php, http://en.wikipedia.org/wiki/List_of…#Marvel_Comics, http://en.wikipedia.org/wiki/African…ters_in_comics, http://en.wikipedia.org/wiki/Portray…ople_in_comics,http://marvel.wikia.com/Race_and_Rac…_Marvel_Comics, http://www.bleedingcool.com/2012/09/…omic-industry/.

Black super heroes dans le comics! partie 1

benettonbanniereAlors, les comics, c’est vraiment Benetton United colors ?

Le comics est un média de divertissement et comme tout média de divertissement, il parle de la société dans laquelle il est produit. Le comics de super-héros est d’autant plus à même de donner une vision transparente du fait de son type de récit principalement initiatique et mythologique. En cette époque ou les problèmes de représentation des minorités visibles sont à la une, il me semblait judicieux de regarder sous le capot de nos  » super slips  » préférés ou en est-on de la représentation de la minorité ?
L’idée m’est venue en lisant les commentaires sur divers forums parlant des adaptations de comics.
Voici un florilège de questionnements à ce sujet tirés de notre très chère toile s’agissant des adaptations cinématographiques:(*)
  • « …bon le Caïd est mal exploité et pis il est devenu black au lavage? »
  • « Et puis le Caïd en NOIR. Je suis pas raciste, mais bon, faut arrêter de déconner, en plus je crois qu’ils ont expliqué sa couleur avec un truc genre « Je viens de… »
  • « L’africain Idris Elba qui interprète le dieu Heimdall « … » et pour la prochaine adaptation de la vie de Martin Luther King on prendra Dolph Lundgren comme acteur ? il a surement les yeux assez bleus pour le rôle. »
  • « Et pour les bien-pensants et les lobotomisés de la mondialisation , il ne s’agit pas racisme !!!
  • « Pour le reboot des 4 Fantastiques, la torche devient noire.Bientôt Thor sera arabe :ok:! »
  • « putain de merde mais Susan Storm n’est pas noire est la Torche est quand même son FRERE de SANG ! ils vont l’expliquer comment là ????? Que la mère a trompé son père avec le gardien de l’immeuble ??? »
  •  » sinon un bond noire, je sais pas …
    le perso est tout de meme blanc a l’origine et depuis une vingtaine de films .. ca serait bizarre ! c comme d’imaginer un superman ou batman black, ca ne collerait pas avec ce a quoi les gens sont habitué !! »
  •  » Je pense pas que ça soit une très bonne idée. James Bond est blanc, point barre. Mettre un noir pour jouer James Bond ne serait dérangeant, mais simplement absurde. Je précise que je ne suis pas raciste vu que je suis noir. Non, c’est simplement que Bond représente un peu un certain traditionalisme. Vu toutes les réactions que Craig a suscité parce qu’il était blond, imaginez pour un acteur noir « 

Il ne s’agit pas ici de déterminer qui à raison ou qui a tord, mais plutôt de constater d’ou nous partons, de l’analyser et proposer un futur plus représentatif et pérenne pour la tranquillité de nos sociétés modernes!

Je profite donc de l’actualité des adaptations de licences comics pour faire partager quelques réflexions sur le médium comics en lui même et l’intégration des minorités.

En commençant par les noirs dans les comics, je pars d’une de mes ascendances, celle de mon père, parce que ça me semble être le plus simple pour rentrer dans ces problématiques sensibles !

Alors, on est parti amis lecteurs !

Je vais partir du général au particulier. L’éditeur, les personnages, leur apparitions et titres, leur durée, leur séries, auteurs et particularités.

J’ai trouvé des listes de personnages noirs connus chez les deux grands éditeurs que sont Marvel et Dc Comics, qui sont comme chacun sait (ou pas, n’hésitez pas a demander) les deux plus gros éditeurs de super héros mainstream! J’arrête mon décompte à 2010, la dizaine suivante n’est toujours pas terminée.

Je commence par Marvel Comics, étant donné que c’est quand même l’éditeur par qui je suis rentré dans l’univers bariolé des comics de  » super slips « , alors…
Bâ Ismaël
* J’ai laissé les fautes par soucis de neutralité.

C’est quoi pour vous … ?

Hello touti!

Avec la multiplication de films autour du thème du super-héros, les débats sur ce que sont ces personnages de comics mainstream ont fusé! J’ai constaté à ce moment là une grande diversité de visions concernant les personnages et de leur univers. Comme d’habitude, quand je constate une chose, j’aime bien la comprendre ou lui donner du sens. Je me suis donc dit qu’il était intéressant de savoir comment chacun voyait ces personnages costumés, et ce, à l’aune de sa propre expérience!

Qui sont ils pour vous? Pourquoi? Par quelle histoire ? Ou non histoire d’ailleurs vous le voyez comme ça! Ce peut être affectif, psychologique, sociologique, mythologique, que sais encore!

Donc si ça vous tente, on va commencer avec des stars du comics mis en image ces dernières années.

Le but n’est pas de parler film ici, ou même de réalité rationnelle, mais plutôt des personnages en soi et de sensibilité personnelle.

Je commence par Batman, parce que c’est vraiment pour moi le personnage le plus riche de tous!

Manger de la case tous les jours!

Déjà, commençons par le début. La première fois que je suis tombé dessus, c’était dans un petit format de Sagédition, deux pages noir et blanc / deux pages couleur on devait, j’avais plus ou moins sept ans. A l’époque, je suivais les classiques de la bande-dessinée Franco- belge; Tintin, Gaston, Astérix, la Rubrique-à-Brac, Pif-Gadget mais aussi des comics mainstream, Strange, Nova, Spécial Strange, du Superman Sagedition et un truc autre que j’adorais, le Fantôme du Bengale!

J’étais déjà un grand fan de Zorro, avec Guy Williams et j’étais surtout un « fondu » de mystère et de Science-Fiction.

La noirceur, le style, le fait de ne pas hurler avec les loups m’a tout de suite parlé pour Zorro et Le Fantôme ( beaucoup pour le background générationnel de ce personnage ) la « flippe » aussi un peu, l’éclair quand le cheval de Zorro se cabre, les bagues à tête de mort du Fantôme! C’te choc de dingue! Aucun personnages que je lisais à l’époque ne m’avait fait autant d’effet! J’étais déjà à sept ans en recherche de stylisation, de profondeur de la nuit et de ce qui pouvait bien se cacher derrière tous ces mystères!

J’étais aussi déjà rompu aux films d’horreur en me cachant dans le couloir quand mes parents en regardaient! J’adorais me faire peur ! Et j’adorais les ninjas!

Donc je tombe sur ce comics, à l’époque, on les vendait en vrac dans des sacs plastique, c’est le truc que j’ai lu en dernier… J’ai pas aimé le dessin ( D’Irv Novick et scenar de Roger Mc Kenzie). J’ai trouvé l’histoire chiante, trop réaliste et au milieu de ça, un pauv’ gars qui se déguisait en chauve souris… Ridicule…


Le numéro incriminé.

Un seul truc m’a marqué, Wayne est dans sa voiture, épuisé, une bulle de pensé d’Alfred dit un truc du genre  » Maître Bruce est la personne la altruiste que je connaisse, il fait passer les autres avant lui, mais qui s’en occupe? ». Je me suis dit qu’un mec qui se déguise en chauve Souris, riche, dans une belle bagnole et dont le valet pensait autant de bien avait bien un autre attrait. Quoiqu’il en soit, j’ai vu ce perso comme de la merde…

Mamamia, bibliotheca.

Puis je l’ai redécouvert en bibliothèque. Je devais avoir dans les dix ans, j’étais déjà un bdvore de dingue! Très attiré par les graphismes en particulier, je savais déjà reconnaître les dessinateurs. A cette époque, c’était les X-Men, Spiderman, Iron-man, j’étais déjà plus résolument comics, avec toujours des lectures Franco-belges, j’étais déjà fan de Tardi par exemple! J’avais détesté Daredevil période Miller et Mazzuchelli, à sept/huit ans, je trouvais ce réalisme laid, mais à dix ans, je commençais a m’ouvrir.

Les traductions de Comics Usa étaient devant moi, j’ai commencé par les DD de Miller, les covers étaient tellement fortes qu’elle m’hypnotisaient, c’était encore dur, mais tellement esthétique que j’ai changé d’avis du tout au tout, les semaines suivantes, j’ai testé le Batman de Berni Whrigtson et Jim Starlin ( ils n’avaient pas tout les numéros, donc j’avais pas forcément le début de l’histoire, mais je m’en foutais un peu, ça me permettait de l’inventer moi même ). Et là, le déclic du potentiel du personnage m’est tombé dessus. Le calcul du coup assez fort pour péter l’os mais pas pour tuer. La volonté de fer du perso face aux drogues que lui avait fait ingérer un gourou illuminé. Son but complètement altruiste de tout faire pour l’arrêter.

Et le style du mec!!! ‘Tain, j’adorais l’armure de tête de fer, les cabrioles de Spidey, le coté bonhomme et sensible de la chose, mais aucun d’eux n’avaient la classe et la profondeur de ce mec en noir, dans l’ombre, avec les yeux vides et un totem apparent… La peur personnalisée… J’étais ébahi!

J’ai enchaîné ensuite sur Batman Year One, Killing Joke ( ou là j’ai pas compris la moitié de l’histoire, mais ou le Joker m’a glacé le sang ), puis sur Batman the Dark Knight. Pareil, j’ai pas tout compris, sauf ce que j’avais déjà perçu dans Zorro, dans le Fantôme et aussi dans X-men un peu, des outsiders, ce sont les outsiders qui changent tout, en bon ou en mauvais. Et rien à voir avec les pouvoirs. La volonté, c’est ça qui comptait. La volonté de lutter contre un destin, tout faire pour faire pencher la réalité ou on pense qu’elle doit être et s’en donner les moyens! Alors là, j’étais complètement fou! Alors le mec, il est détective, il est un super athlète, il a le costard le plus cool du monde, sa ville, son labyrinthe, remplie de monstre! Mais c’est génial, encore mieux que Daredevil !!!

A partir de là, j’ai vraiment plus fait attention aux auteurs, me disant que si j’en était resté a ma première impression, ben j’aurais manqué toutes ces merveilleuses histoires! J’ai donc tout lu de Miller à l’époque, de Starlin, Moore je n’arrivais pas à rentrer dans Watchmen, je détestais les dessins en plus! Sienkiewics, Mazzuchelli, Whrigtson!

Un film ? Nan, je vous crois pas!

Puis l’année d’après, la sortie de Batman, entre-temps, le serial sur la trois, que je regardais en famille pour rigoler, mais j’étais moins dedans… Trop de comédie, des costumes laids, pas vraiment d’enjeu! En voyant la BA du film, je suis presque tombé a la renverse, c’est comme ça que je le voyais le Batou! A la sortie du film, mon cinéma était blindé, j’avais jamais vu ça! Le début du film avec le logo Batman qui passe devant celui de la Warner…

La première apparition, le Joker flippant qui grille un mec… Le final. J’ai adoré. J’ai eu la chance de tomber a la même période sur 2 Scarce, l’un sur Moebius, l’autre sur Batman. Avec pleins d infos et de rédactionnel, j’avais été choqué de voir pas mal de référence a une possible homosexualité du Joker et un amour envers Batman. Je ne savais pas vraiment ce qu’était l’homosexualité, mais de découvrir tout ces possibles m’a fait réellement gamberger sur le personnage.

De l’enquête ou de l’archivisme ?

Les années suivantes, j’ai rempli mes lectures des strips Batman dans la collection Futuropolis, sur ce que je pouvais glaner en vf. Et là, pas mal de masterpiece, les classiques d’Adams, d’O’Neil, de Rodgers, Morrisson, le tas de crossovers, les graphic novels. Lisant bien d’autres choses a la même époque, je voyais très bien que ce perso avait vraiment été gâté niveau auteur. Et le truc le plus génial dans tout çà, c’est de réaliser a quel point ce personnage était divers.

Il pouvait être traité comme un psychopathe, un Ninja, un détective, un monstre, dans des styles les plus réalistes comme les plus stylises. Les formes de récits sortaient aussi régulièrement du sacro-saint flic contre voyous qui m’a très vite ennuyé dans le super slip. Il pouvait faire « jeu égal » avec des extraterrestres, des dieux, ce qui m’a toujours paru ridicule pour Captain America dans la même équipe que Thor.

Le Batman, son univers, ses adversaires c’est du conte, c’est comme un rêve, ou un cauchemar, tout peut y arriver et en même temps tout est tellement borné qu’on est jamais perdu, c’est un fantastique univers pour raconter ce qu’on veut.

Aujourd’hui, a un age de vieux briscard.

Je ne suis pas collectionneur, je ne l’ai jamais été. Garder des trucs dont je ne me sers pas, c’est inutile. Je ne suis pas nostalgique non plus, moi j’aime le premier geste, la spontanéité. D’où le fait que je relise très longtemps après ou que je re regarde très longtemps après des films. Je veux être surpris, décontenance, pas repasser par le même chemin.

L’un des seuls persos, ou plutôt univers ou je reste encore aujourd’hui surpris, c’est bien celui de Batou. Pourquoi ? Je pense que c’est la force intrinsèque de ce perso. beaucoup d’histoire d’autres personnages que j’ai suivi n’ont plus aucun intérêt pour moi aujourd’hui, trop imbriqué dans le système feuilletonesque et sans surprise du super slip. Trop encrés dans une époque.

C’est un mélange de deux types de héros; L’aventurier, individu solitaire, il fuit les modèles sociaux au profit d’une quête métaphysique. Expansion vitale, rébellion contre la société, aspect suicidaire (Saint-Exupéry, Terre des hommes
Malraux, La voie royale) et Le héros romantique Homme de passion, avide de dépassement, animé d’une tentation d’exister. Énergie, authenticité s’accompagnent d’orgueil, d’individualisme et d’une tentation suicidaire ( Musset, Lorenzaccio
Stendhal Le Rouge et le Noir,La Chartreuse de Parme).

Mais pourquoi donc mon bon monsieur vous parle t il toujours ?

Il est le héros sombre ultime, a commencer par le fait que ceux qui l’ont conçu se sont inspirés de ce type de personnage, Zorro, The Shadow, mais aussi un tas de héros de la grande époque des feuilletonistes français, les Fantomas, les vampires de Louis Feuillade, les Rodolphe des Mystères de Paris, des œuvres comme l’Homme qui rit d’Hugo.

L’aspect chevaleresque, château, prince, la chauve souris, qui est dans un nombre impressionnant de cultures une créature de la nuit chassant les nuisibles, mais en même temps porteur de maladies. Un totem utilisé en magie, dans le Chamanisme ( d’ailleurs, c’est drôle de voir que le choix du totem est l’égal de la renaissance du sujet et que tout est inversé avec la chauve souris ).

Il est la peur, que ce soit par son totem, sa naissance, son rôle pour combattre, et la peur est le réflexe automatique le plus fort chez l’humain. Cette peur que l’être humain vit très tôt dans sa vie et que l’humanité n’a eu de cesse de combattre. C’est un sentiment qui est en nous tous et qu’on reconnais très facilement. Son succès est donc complètement logique. On le reconnait, plutôt, l’inconscient collectif le reconnait!

Il est aussi la résilience, l’homéostasie, la capacité de rebond, le souffle de l’espoir, qui réside en chaque homme, devenir soi. Quoiqu’en disent les autres. Quelques soit les limites qui te son imposées. Devenir un meilleur soi même, qui par balancier sert une meilleure société ( oui, je sais, ça se discute ).

Il y a de la psychologie, de la sociologie, de l’architecture, de la philosophie, de la politique, je dirais presque de l’ethnologie dans Batman. De la mythologie bien sur. Issu de la violence, du conflit, du frottement des ambitions, du refus des codes établis, du refus de l’abandon. De l’art bien sur, son masque, telle une gargouille, ou un masque africain. Des courants, le surréalisme, le Bauhaus, le cinéma expressionniste allemand.

Chaque société à son batman, chaque individu à son batman et ce depuis toujours ( peut être pour toujours ?). C’est la vengeance, le karma, le dépassement, la volonté, le code d’honneur.

Enfin, je le redis, mais le nombre de personnes talentueuses a avoir touché ce personnage sont tellement nombreuses, combien d’univers de divertissement ont eu cette chance sur une durée aussi longue? Des scénaristes, des dessinateurs, des écrivains, des musiciens, des réalisateurs, des maquilleurs, des costumiers… Cette masse de talent ça ferait presque frémir!

Et il n’a pas arrêté depuis d’avoir des ajouts pour le transformer en bijou de personnage. Raconter Batman il y a 500 ans comme dans 500 ans, ça marchera! La base est là. Un crime, que faire de sa vengeance, succomber? La transcender? Dans quel cadre ? Avec qui? Quelles limites? Comment gérer sa peur ? Que fait on dans ce monde en etant soi? Plus un univers marqué.

Bordel, j’adore ce perso les mecs!

Et vous ? Quel perso ? Pourquoi ? Comment ?

J’oubliais une belle liste d’artistes aussi;

http://kotaku.com/the-27-best-batman-artists-1682381060

Bob Cane
Bill Finger
Mike W. Barr 1980-1994
Ed Brubaker 2000-2005
Paul Dini 1994–2010
Chuck Dixon 1991-2005
Steve Englehart 1974-2006
Neil Gaiman 2009
Devin Grayson 1994-2006
Robert Kanigher
Jeph Loeb 1996-2007
Frank Miller
Doug Moench
Greg Rucka
Scott Snyder
Jim Starlin 1988
Neal Adams
Jim Aparo
Norm Breyfogle
Brian Bolland
Ernie Chan 1975-1977
Dick Giordano
Carmine Infantino
Kelley Jones
Jim Lee
David Mazzucchelli
Tom Mandrake
Dave McKean
Sheldon Moldoff
George Pérez
Frank Robbins
Jerry Robinson
Marshall Rogers
Tim Sale
Walter Simonson
Ryan Sook
Dick Sprang
Curt Swan
Tim Burton
William Dozier
Christopher Nolan
Julius Schwartz
Bruce W. Timm